La crise économique, résultat d’un processus mondial visant à asservir les peuples :
À l’automne 2008, quand les premiers effets de la crise ont commencés à se faire sentir aux États-Unis, ce n’étais qu’une question de temps avant que ce tsunami frape de plein fouet le continent européen qui au cours des années, a démoli plutôt que de reconstruire les digues qui jadis lors de la première crise économique de 1929 avait permis d’empêcher que la dépression américaine se répercute directement au vieux continent.
En effet, comme Marine Le Pen l’affirmait le weekend dernier lors de la convention d’Arras, « la crise économique n’est que le produit d’un mécanisme entamé il y a 30 ans et qui consiste à éliminer toutes les barrières étatiques afin de laisser le marché se réguler lui-même. » Si le Keynésianisme a permis aux États-Unis de se hisser au rang de puissance économique et de dominer le monde, le système anglo-saxon n’était pas parfait. Comme en témoigne la crise du pétrole de 1973 qui a remis en question la doctrine qui avait fait la richesse des entrepreneurs américaine.
La marche vers l’inévitable catastrophe :
À partir du milieu des années 1970 et 1980, les anglo-saxons ont construit une puissante économie de marché reposant sur l’endettement de masse pour stimuler la croissance. Marguerite Thatcher et Ronald Reagan se sont fait les portes paroles de cette merveilleuse doctrine supposée régler tous les problèmes de la terre.
Au début des années 1980, pour stimuler l’économie américaine alors en pleine récession, il va faire adopter un ensemble de mesures visant à faciliter l’investissement. Notamment par une réduction massive de l’impôt sur la fortune. Il va lui-même montrer l’exemple avec un investissement massif dans le puissant complexe militaro industriel financé par un emprunt massif.
En Europe, la dame de fer que plusieurs euro-mondialistes adulent va transmettre ces idéaux à l’ensemble du vieux continent. C’est donc à partir des années 1980 que le système économique mondial se met en place en Europe.
À partir des années 1990, les puissances d’Europe se sont mises à penser que la croissance réelle pouvait se faire à partir d’une économie virtuelle et sans limites. Or, aujourd’hui, l’Union européenne vient de se réveiller et il est probable qu’on assiste «à la première crise économique mondiale » comme le disait de façon « très juste »Dominique Strauss Khan Président du FMI. Pourtant, il ne suffit pas d’être un économiste renommé pour comprendre que si le jeudi noir de 1929 a mené à ce qu’on a qualifié de « Grande dépression », les crises ne sont pas un phénomène nouveau comme l’affirmait le Président du FMI à l’automne 2008. On devrait lui conseiller de relire ces livres d’histoires plutôt que d’essayer de plaire à ses maîtresses. Le marché virtuel créé de toute pièce par les Banques américaines qui vont encourager l’endettement massif en offrant des taux d’intérêts dépassant toute concurrence vont mettre mettre en place un mécanisme mortelle qui va mener prochainement à l’effondrement du système financier international.
Comment une catastrophe américaine peut s’étendre à l’ensemble de l’européen? :
Les Banques américaines ont accordées des crédits trop importants à des clients non solvables qui n’auraient jamais du avoir accès au crédit. Par exemple, des gens gagnant le smic 800$ par mois aux États-Unis se sont vu proposer des prêts pour financer l’achat d’une maison. Or, S’il est difficile de manger à sa faim avec 800$ par mois, il est impossible de rembourser un prêt hypothécaire sur une maison. Le crédit à faible taux d’intérêts a permis au secteur immobilier de connaître des taux de croissance sans précédent. Or, du moment où des millions d’Américains ont été dans l’incapacité de payer leurs banques, les saisis se sont multiplier à un tel point que la valeur de l’immobilier a chutée de façon dramatique. Ainsi, tout ceux qui qui avaient investit dans le boom immobilier américain ont vu leurs investissements partir en fumé.
De plus, l’achat de « crédits poubelles » très risqués par les Banques européennes notamment irlandaises, mais aussi françaises, allemande, anglaise a menée à l’éclatement du système financier. Les Banques qui sont le moteur de l’économie ne pouvaient plus prêter ce qui a eu pour effet de diminuer l’investissement véritable moteur de l’économie.
Le traité de Rome ou, la mise
en place d’un nouvel empire romain?
En 1957, lorsque le traité de Rome a été ratifié par les 6 pays que sont : La Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la France, Allemagne, Italie) laissant place à la création de la politique agricole commune (PAC) et de la Communauté européenne du charbon et de l’Acier (la CECA), l’Europe, sans le savoir venait de signer un pacte suicidaire qui allait inévitablement mener un jour à la mort des économies nationales d’Europe. Comme il nous l’a rappelé encore une fois lors de son discours du weekend, le Président Jean-Marie Le Pen avait voté contre le traité de Rome et affirmé à la manière d’un prophète que la signature de cet accord ne pouvait être autre chose que synonyme du déclin et éventuellement de la disparition de la nation française et de la civilisation judéo-chrétienne occidentale.
1992 ou bien l’année où les nations européennes
Ont signée un pacte de suicide :
C’est à Maastricht aux Pays-Bas que la Communauté économique européenne est devenue l’Union européenne. Du moment où la France a signée ce traité, elle venait de planter un clou dans le cercueil de l’État nation. Notamment, en ratifiant les accords de Maastricht, la future union monétaire européenne allait muter et du même coup se transformer en véritable sida empêchant la Nation de se soigner elle-même. Si Jadis la France s’était Hissée au rang de 4ème puissance économique avec un robuste marché intérieur, Maastricht vient d’enterrer la défunte nation française qui ne pourra alors plus lutter contre la décision de Bruxelles d’Euthanasier le plus tôt possible la nation française, dernier rempart au projet des Euro mondialistes.
Les conséquences de ces accords sont désastreuses pour l’économie française et européenne qui « entre 2000 et 2006 a perdu 117 000 emplois pendant que 80 000 ont été créés en Pologne. » Les entreprises françaises sont forcées de délocaliser dans les pays de l’Est si elles veulent survivre. Pendant ce temps, nos travailleurs se retrouvent au chômage et notre marché français connaît une grave crise."
Le retour au Franc et
le retour des tarifs douaniers :
Un des aspects principaux du programme du Front National consiste à revenir à notre monnaie nationale et au retour des tarifs douaniers. D’ailleurs, c’est le seul moyen de sauver l’économie française. Si les États-Unis sont devenu la première puissance économique mondiale, c’est grâce à des tarifs douaniers élevés qu’ils sont parvenus à développer une industrie américaine tellement puissante que l’ouverture des économies au marché américain ne pouvait que leur être favorable.
D’autre part, de nos jours, il en va de même pour la Chine qui impose d’importants tarifs douaniers aux produits étrangers dans le but de favoriser son marché intérieur par la mise en place d’une puissante industrie chinoise. Ainsi, l’exemple du pays de « l’oncle Sam » et celui de la Chine contemporaine nous a montrée que si l’État français veut préserver la compétitivité des entreprises et de l’expertise française, il se doit absolument de revenir à la monnaie nationale afin de protéger notre marché sans quoi, bientôt, le marché français aura complètement disparût.
Pour conclure, à travers cet article, on peut voir où l’Europe de Bruxelles nous a menée. En diabolisant les accords bilatéraux et multilatéraux entre nations souveraines au profit de projets communs, les Eurocrates bruxellois ont séquestrés la France en la conduisant à l’intérieur d’une véritable institution pénitentiaire. L’Europe de Bruxelles est une véritable prison des peuples dans laquelle, la nation française et ces habitants voient leurs libertés diminuer au fur et à mesure que les jours passent au profit d’un puissant système antidémocratique. Ainsi, 80% des lois françaises sont issues de la commission européenne. L’assemblée nationale a un pouvoir insignifiant par rapport aux 15 000 lobbyistes de Bruxelles. Comme Marine Le Pen le mentionnait récemment, 90% des propositions de la commission émanent des lobbies par rapport à 3% en 1996.
En somme, la France a perdu la totalité de sa souveraineté au profit d’une organisation où les décisions sont prises par un comité non élu comme au temps de l’URSS. Le Front National est le seul parti qui propose de conserver et de lutter pour les intérêts des Français. Contrairement à Philippe de Villier qui s’est abstenu lors du vote de la constitution ou encore à au sujet de l’adhésion prochaine de la Turquie à l’Union européenne, les députés du Front National défendront farouchement les valeurs judéo-chrétiennes de la nation française. L’État c’est la Nation et sans État, Nation, il n’y a plus.
Sources:
Conventions d'Arras:
Discours de Jean-Marie Le Pen Arras 15 mars 2009
Propos de Marine Le Pen recueillit le 14 et 15 mars 2009
Articles:
William Engdhl, la prochaine déferlande arrive d'Europe de l'Est, 9 mars 2009, mondialisation.ca
Walberg, Eric, Europe: Prison of nations, mondialisation.ca
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Stéphane PONCET Responsable du FN
Villeurbanne
